Notre méthode d’extraction
Kanzen完全
“Complet”, en japonais.
- Six semaines, pas deux jours
- À basse température, lentement. Jamais au-dessus de 38 °C.
- Le champignon entier, et rien d’autre
La plupart des marques de champignons n’utilisent pas le champignon
Elles utilisent la racine - le mycélium - cultivé sur grain, puis broyé avec le grain encore dedans. C’est plus rapide, c’est moins cher, et ce n’est pas le champignon.
Nous n’utilisons rien d’autre que le corps fructifère.
Chaque méthode porte un nom. Tous veulent dire la même chose : plus vite.
Double extraction. Tu la verras sur chaque étiquette de cette catégorie, et ça sonne comme une norme.
Ce n’en est pas une. Le terme décrit quels solvants touchent le champignon - l’eau, puis l’alcool. C’est tout ce qu’il dit. Il ne te dit rien de la température du procédé, ni de sa durée. Or c’est précisément là qu’un extrait se gagne ou se perd.
Regarde au-delà de l’étiquette, vers la façon dont c’est réellement fait, et le vocabulaire change mais l’ambition reste la même. Extraction assistée par ultrasons. Extraction assistée par micro-ondes. Des noms sérieux pour un seul objectif : en tirer plus, plus tôt. Les deux se mesurent en rendement par heure, et les deux fonctionnent en injectant de l’énergie dans le champignon pour le forcer à s’ouvrir plus vite.
C’est toute cette industrie en une phrase. Chaque méthode qu’elle a pris la peine de nommer est une méthode pour aller plus vite.
Notre chef de culture Wouter a passé des années dans ces installations - au Japon, en Chine, à travers toute l’industrie - à comprendre comment tous les autres s’y prennent. Ce qu’il a constaté est remarquablement constant : environ quatre-vingts degrés, sept heures, le tout bouclé en deux jours.
À cette température, les composés les plus délicats ont disparu avant même que l’alcool n’arrive. Deux extractions, donc. Et presque rien de préservé.
Nous aussi, nous utilisons de l’eau et de l’alcool. La différence, c’est que nous ne cherchons pas à aller vite. C’est la leçon que Wouter a rapportée du Japon, et c’est la seule chose dans tout ce métier pour laquelle personne n’a trouvé de raccourci. Les bonnes choses prennent du temps.
Ceux qui le font depuis le plus longtemps le font le plus lentement
Au Japon, cultiver et extraire les champignons fonctionnels est un artisanat qui s’est construit sur des siècles. Ils l’ont poussé plus loin que quiconque, et la raison n’est pas un meilleur équipement.
C’est que la norme a été fixée bien avant que quelqu’un pense à mesurer un lot en heures. Personne n’optimisait le débit, parce que rien ne l’exigeait. Ce qui leur est resté, c’est la version du procédé qui produit le meilleur résultat plutôt que le plus rapide - et elle a bénéficié de plusieurs siècles d’affinage depuis.
Wouter a passé plus de quinze ans à apprendre ces méthodes là-bas et à les ramener chez nous. Pas pour importer les champignons. Pour importer le savoir.
Kanzen 完全, c’est ce qui est revenu du Japon
Patience japonaise, normes européennes. Voilà ce que ça donne en pratique.
- 38°CJamais au-dessus
La température du corps. Assez bas pour que les composés que nous voulons garder ne soient tout simplement jamais mis en danger.
- 6 semainesPas deux jours
Les parois cellulaires s’ouvrent progressivement. Rien n’est forcé, donc rien ne se casse en sortant.
- 100 %Le champignon entier
Rien n’est retiré, donc rien n’a besoin d’être rajouté.
Côte à côte
| Méthode courante | Kanzen 完全 | |
|---|---|---|
| Température | Environ 80°C | Jamais au-dessus de 38°C |
| Durée | Environ deux jours | Six semaines |
| Partie du champignon utilisée | Souvent du mycélium, grain compris | Corps fructifère uniquement |
| Après transformation | Excipients rajoutés : maltodextrine, antiagglomérants, silice | Rien d’ajouté |
| Ce qu’on te dit | Double extraction | La température et le temps |
Méthode japonaise. Règles européennes.
Nous cultivons dans notre propre ferme, dans le Flevoland, selon les méthodes que Wouter a rapportées, sous des normes européennes strictes.
Maîtriser chaque étape - culture, récolte, extraction - est rare dans cette industrie. C’est aussi le seul moyen de savoir que ce qui figure sur le certificat est bien ce qu’il y a dans le sachet.
Et c’est vrai dans l’autre sens aussi. Six semaines à faire le moins possible à un champignon, ça ne vaut la peine que si le champignon méritait d’être protégé. Kanzen 完全 n’améliore pas ce qui sort de la ferme. Il refuse de l’abîmer.
Alors le substrat que nous mélangeons nous-mêmes, la pasteurisation que nous maintenons en deçà de la stérilisation, et le substrat usagé qui retourne sur le champ d’un voisin ne forment pas une histoire séparée de celle-ci. Ils en sont la première moitié.
7
Chaque lot est testé sur sept biomarqueurs
Un certificat d’analyse accompagne chaque lot, établi par un laboratoire indépendant. Pas un résumé - le certificat.
Il te dit ce qu’il y a dans le sachet : les actifs, la pureté, les analyses de contaminants. Prends-le et compare-le à celui de n’importe qui d’autre.
Ce qu’il ne montre pas, ce sont les six semaines ou les 38 °C. Un certificat mesure ce qui est sorti, pas comment ça a été fait - ces deux chiffres-là, c’est donc à nous de les affirmer et à toi de nous demander des comptes. Nous préférons le dire clairement plutôt que de laisser un rapport de laboratoire suggérer quelque chose qu’il ne couvre pas.